Il s’agit d’un livre électronique édité et diffusé par Joseph Rouzel, et sa société d’édition PSYCHASOC à Montpellier.
Prière d’insérer de l’Editeur :
« Vient de paraître aux Editions Psychasoc l’ouvrage de J.M. LOUKA :
Féminin pluri-elle.
A commander en ligne sur le site de Psychasoc : http://www.psychasoc.com/Livresnumeriques
INTRODUCTION GENERALE
C’est au Séminaire de Jacques Lacan, auquel j’assistais dans les années 1970, que m’est venue cette étrange idée de reprendre un jour, m’étais-je promis, cette phrase, à l’époque toujours un peu énigmatique, mais sur laquelle Lacan revenait sans cesse : « L/a femme n’existe pas », pour la déplier et ainsi mieux la comprendre, mieux la saisir, mieux me l’expliquer avant d’essayer d’en transmettre quelque chose à de plus jeunes générations au fil de mon propre séminaire public !
Après la mort de Lacan, en 1981, je m’aperçois que j’ai mis neuf ans – un temps de gestation nécessaire voué à l’étude -, avant d’ouvrir mon propre séminaire public, à Paris. J’ai tenu régulièrement celui-ci durant vingt ans, de 1990 à 2010,… pour m’apercevoir rétrospectivement, que de ce « L/a femme n’existe pas », j’en traitais tout au long dudit séminaire public, par le biais de ma recherche sur le féminin, à de nombreuses reprises, mais comme « en passant ». Jusqu’au jour où, armé sans doute un peu mieux de mon savoir sur le corpus lacanien, étudié depuis près de quarante ans, et après trente-cinq ans de pratique de l’analyse, je me permets, aujourd’hui, de rassembler mes notes de séminaires pour en faire un texte, un livre, voire un e-book, modernité oblige !
Dans quel but ? Dans le seul but que j’aurais reçu, essentiellement, d’un Sigmund Freud, que je n’ai pu connaître, étant né six ans après sa mort, mais que j’ai entièrement lu et relu toujours avec assiduité, et d’un Jacques Lacan que j’ai connu et à l’enseignement duquel j’ai pu assister avec passion, trouvant dans ce chercheur clinicien et théoricien infatigable les pistes incroyables sans lesquelles, aujourd’hui encore, la psychanalyse ne saurait se renouveler, et si même elle en faisait l’économie, elle ne ferait que courir le risque inévitable de se dégrader et de disparaître sous les coups de boutoirs de ses détracteurs les plus féroces, autant que les plus incultes.
Le texte de cet ouvrage se compose de treize chapitres, comme autant d’approches par différentes voies de la question du « féminin ». Question que je traite, comme depuis l’origine de mon entrée en psychanalyse, « …pas sans Lacan »
Jean-Michel LOUKA pratique la psychanalyse, à Paris, depuis trente-cinq ans. Sa passion de la recherche et son désir de transmettre la psychanalyse l’ont conduit au cours des vingt années de son séminaire public à déplier la question qui l’anime sur le féminin. Dans cet ouvrage, treize chapitres se lisent avec grand intérêt comme autant d’approches par différentes voies de cette question.
Il a publié récemment De la notion au concept de transfert de Freud à Lacan, éds. L’Harmattan, 2008 et … pas sans Lacan. Dix questions de clinique psychanalytique, éds. Lambert-Lucas, 2011. »
